JECOS

CR JECO 2012-page-001Durant six mois, des étudiants en économie et en Sciences économiques et de gestion de différentes universités du réseau de l’ARES (Poitiers, Strasbourg, Toulouse, Lyon, Grenoble,Lille) ont pu travailler ensemble afin de trouver des leviers de renforcement et d’amélioration de l’insertion professionnelle des étudiants en économie gestion.
Ces délégations se sont retrouvées la veille de l’ouverture des journées de l’économie (JECO), le 7
novembre 2012, afin de participer aux États Généraux de l’insertion professionnelle et ainsi préparer le Forum du lendemain, le 8 novembre 2012, consacré à cette thématique. À partir des constats des délégations étudiantes, plusieurs propositions ont découlé en lien avec les quatre grands thèmesqui avaient été proposés pour cette deuxième éditiondes États Généraux Étudiants : « Projet personnel personnalisé », « Passeport Expérience Compétence » : l’étudiant acteur de son insertion professionnelle ; “Les nouvelles compétences « professionnelles » de l’étudiant” ; ”Numérique et insertion professionnelle : l’Université sait elle insérer ses étudiants en Sciences économiques ?

Ainsi, ces Etats Généraux, suivis du forum, furent l’occasion pour l’ARES et les étudiants en économie constituant son réseau, d’exposer les carences actuelles de leurs UFR en terme d’insertion professionnelle, et surtout d’y apporter leurs solutions. L’ARES a été force de propositions lors de ce forum, un travail long, fastidieux et collectif a été réalisé pour aujourd’hui apporter de réelles réponses aux nombreuses interrogations des étudiants.
Nous souhaitons que ce travail serve et qu’il soit porté afin que les manques actuels soient comblés et que l’espoir d’une insertion réussie puisse ressurgir. Nous souhaitons en effet que de véritables avancées dans les domaines prioritaires que nous avons ciblé soient réalisées.
Nous avons pu noter que c’était également l’avis d’un certain nombre de personnalités présentes lors de ce forum de l’insertion professionnelle.test

13_11 Rapport des Jéco-page-001

Durant 3 mois, des étudiants en Sciences économique et gestion et en AES venant de différentes universités du réseau de l’ARES (Lille, Poitiers, Nancy, Brest, Lyon et Strasbourg) ont travaillé ensemble sur la problématique de l’insertion professionnelle dans leurs filières. D’autres étudiants hors réseau ARES (Nancy et Lille), ainsi que des étudiants internationaux du réseau de l’INET (Allemagne et Pays-Bas) se sont joints aux délégations étudiantes afin de trouver des leviers de renforcement et d’amélioration de l’insertion professionnelle des étudiants en Sciences économique et gestion.
Ces délégations se sont retrouvées la veille de l’ouverture des Journées de l’Économie (Jéco), le 13 novembre 2013, afin de participer aux tables rondes des États Généraux Étudiants de l’insertion professionnelle pour préparer la conférence ayant lieu le lendemain le 14 novembre 2013, consacrée à cette thématique.
À partir des constats des délégations étudiantes, plusieurs propositions ont découlé en lien avec les quatre grands thèmes qui avaient été proposés pour cette deuxième édition des États Généraux Étudiants : « Projet personnel personnalisé », « Passeport Expérience Compétence » : l’étudiant acteur de son insertion professionnelle ; les nouvelles compétences « professionnelles » de l’étudiant ; numérique et insertion professionnelle ; l’Université sait elle insérer ses étudiants en Sciences économiques ?

La compétence des étudiants en sciences économiques quant à leur ouverture d’esprit, leur capacité à trouver l’information à la source et leur autonomie n’est pas remise en cause. L’université est un vivier de connaissances, un socle solide de réflexion et d’apprentissage pour l’étudiant.test - Copie Il est temps que l’université permette à ses étudiants d’acquérir plus que des connaissances, l’université doit être une source de compétences comme expliqué précédemment en s’appuyant sur des outils divers à optimiser et une ouverture numérique qui se développe!
Les universités françaises n’ont pas les mêmes caractéristiques, les universités de grande renommée de par des classements qui peuvent être discutés pourront permettre un rayonnement à leurs étudiants par l’image de marque qu’elles véhiculent. Les universités à taille humaine jouent, quand à elles, la stratégie de la spécialité et doivent aujourd’hui former leurs étudiants en cohérence avec la réalité socio-économique du bassin local, tout en restant tournées à l’international, permettant à l’étudiant de se démarquer par sa spécificité. Nous n’oublions pas que l’étudiant, plus qu’un consommateur de savoir, doit devenir consomm’acteur de ses études et de son insertion professionnelle. Cette caractéristique doit être insufflée par l’université, dans notre cas par les facultés de sciences économiques et de gestion, et transformée par l’étudiant, qui en est le premier acteur. Cette deuxième édition des Etats Généraux fut l’occasion pour l’ARES et les étudiants en économie et gestion constituant son réseau, d’exposer les carences actuelles de leurs UFR en terme d’insertion professionnelle, et surtout de proposer des solutions, pour la plupart appliquées elles aussi dans certains UFR SEG, ou dans d’autres systèmes universitaires.
L’ARES a été force de propositions lors de ce forum, un travail long, fastidieux et collectif a été réalisé pour aujourd’hui apporter de réelles réponses aux nombreuses interrogations des étudiants. Nous souhaitons que ce travail serve et qu’il soit porté afin que les manques actuels soient comblés et qu’une insertion réussie puisse être réalité. Nous souhaitons en effet que de véritables avancées dans les domaines prioritaires que nous avons ciblé soient effectuées.

 

Les 12 et 13 novembre ont eu lieu à Lyon la 3ème édition des Etats Généraux de l’insertion professionnelle des Etudiants en sciencesCompte-rendu Etats Généraux Etudiants 2014 économiques (EGE), auxquels l’ARES est partenaire depuis leur création. Cette année, les EGE avaient pour thème : « Relever le défi de la professionnalisation dès l’entrée à l’université ».

Sept délégations étudiantes se sont déplacées cette année pour ces EGE, venues d’universités des quatre coins de la France. Ces EGE se sont déroulés en deux temps:

Les délégations étudiantes furent accueillies le mercredi 12 au sein de la Faculté de Sciences Economiques de Lyon 2 pour un premier temps d’échanges, permettant aux différentes délégations de se rencontrer. L’après-midi fut ensuite consacré à une restitution du travail fait en amont par les délégations sur le thème choisi. Chaque ville a pu exposer et expliquer aux autres les différents dispositifs d’insertion professionnelle mis en place au sein de sa faculté, notamment en matière de possibilité de stages et de rencontres de professionnels durant le cursus. Ce travail de mutualisation a permis de sélectionner les cas les plus pertinents à développer le lendemain lors de la conférence. La restitution et la préparation des présentations se sont poursuivies le jeudi matin au sein des locaux de l’Ecole Normale Supérieure (ENS).

La conférence des Etat Généraux Etudiants a débuté à 14h dans l’amphithéâtre Descartes de l’ENS. Cette conférence fut divisée en deux temps : une partie concernant les pratiques pédagogiques et enseignements innovants nécessaires pour l’insertion professionnelle et une partie sur lestest - Copie interactions directes entre l’étudiant et les entreprises.

Pour la première partie, Mme Simone Bonnafous (directrice de la DGESIP, représentant Najat Vallaud-Belkacem et Geneviève Fioraso ) et M.Olivier Bouba-Olga (doyen de la faculté de sciences economiques de Poitiers) représentaient le monde universitaire et institutionnel, M.Olivier Bouba-Olga étant le modérateur de cette session.

A débuté ensuite la seconde session portée sur les relations entre l’université et les entreprises. A la chaire étaient présents Bruno Vincenti, professeur associé de la faculté de sciences économiques de Lyon 2 et Virginie Reitzer, déléguée générale du Club des Entreprises de l’Université de Savoie.

Ce rapport rédigé par l’ensemble des délégations étudiantes , a pour but de transmettre toutes les informations et conclusions qui en sont ressorties, à l’ensemble des universités.