L’international

L’ARES résolument européenne

Rassembler autour de l’Europe est l’une des ambitions que l’ARES partage avec la FAGE mais aussi avec les associations qui font sa force. Notre Fédération a vocation certes à demeurer au plus près des réalités locales pour toujours mieux représenter les étudiants en sciences sociales auprès des acteurs publics et des professionnels, mais pour atteindre ce but, il lui a fallu faire sienne la dimension européenne que revêtent les processus de décision contemporains.

Ares Drapeau Europe Si l’ARES se reconnaît dans l’Europe, c’est parce qu’à travers ce projet en construction, il n’existe désormais pour la jeunesse ni de barrière d’un pays à l’autre du continent, ni de frontière dans l’avenir. L’action de l’Union européenne, et celle Parlement européen notamment, influencent quotidiennement l’environnement dans lequel notre société, et nécessairement les étudiants en sciences sociales, évoluent – la mobilité étudiante en étant l’exemple le plus probant.

Innover et ne pas se cantonner à faire de l’étudiant – un être à part – dans un monde qui le laisserait en perte de vitesse implique de veiller à moultes évolutions qui façonnent donc la sphère dans laquelle tout étudiant doit trouver sa place dès à présent pour mieux bâtir son futur et ainsi mieux s’inscrire dans une société à laquelle il ne sera pas étranger.

Cette vision que l’ARES affirme avec ferveur implique de faire de l’Europe un point d’intérêt majeur. L’ARES ne limite pas son approche de l’enseignement supérieur et de la recherche dans le seul cadre national, mais étend son expertise aux questions européennes. L’ARES a conscience que pour des fondations solides, il faut voir grand et être capable de recourir aux savoir-faire de son voisin. L’ARES, dés sa création, a tenu à tisser des liens à travers le monde et l’Europe en premier lieu pour partager les expériences et mieux fédérer les étudiants au delà des frontières.

Ares au parlementRésolument Européenne, l’ARES prend son rôle citoyen au sérieux. A l’approche des élections européennes, l’ARES a lancé une campagne de sensibilisation à la citoyenneté européenne (#BougeTonEurope). Etudiants, nous sommes concernés par l’Europe sans frontière, l’Europe de la mobilité estudiantine et professionnelle. Etudiants en sciences sociales, nous sommes directement visés par les politiques de l’UE dans les domaines qui relèvent étroitement de nos aspirations.

L’ARES, un partenaire crédible pour l’Association Parlementaire Européenne

Dès sa création, l’ARES a eu pour ambition de prendre part aux débats à dimension européenne. C’est en se voyant reconnaître comme un Logo Association Parlementaire Européenneacteur crédible par l’Association Parlementaire Européenne (APE) qu’elle entend créer un pont entre le Parlement Européen et les étudiants en sciences sociales.

Créée en 1983, l’APE rassemble les députés européens de toute conviction confondue dans le cadre de conférences, débats, événements culturels et sportifs. Animée par l’esprit de convivialité, l’APE se veut être l’enceinte du dialogue entre députés mais aussi un espace de discussion avec d’autres acteurs politiques.

Signature convention APEA la suite d’une collaboration entreprise dès 2012, l’ARES et l’APE ont envisagé une coopération plus active. Ainsi, un mois avant le scrutin des élections européennes du 25 mai 2014, l’ARES, représentée par Erwann Tison (Président) a signé une convention de partenariat avec Joseph Daul, Membre du Parlement européen et Président de l’APE. L’objectif commun : promouvoir la citoyenneté européenne.

Découvrir le Parlement Européen de Strasbourg, échanger des points de vue avec les Députés européens membres de l’APE mais aussi s’immiscer dans les prestigieux locaux de l’APE au gré de rencontres informelles, sont autant de chances qui rendent les visites organisées par les associations membres de l’ARES, riches en souvenirs et fortes de sens pour les étudiants qui ont pu y participer.

Cette coopération s’articule également autour de la vocation de représentation – intrinsèque à l’ARES. Reconnaissant son dynamisme et sa force de proposition, l’APE prête une oreille attentive aux positions et aux revendications des étudiants en sciences sociales – public étudiant doublement concerné par les politiques de l’Union européenne.

Retrouvez notre article sur la signature de la Convention

Ares Struthof APE

Sur invitation de l’APE, l’ARES prend part en octobre à sa traditionnelle sortie au Mémorial de Schirmeck et du camp nazi du Struthof dans les Vosges. Une initiative au bénéfice des étudiants qui témoigne de l’œuvre pacificatrice de l’Europe.

L’ARES, partie prenante de la représentation étudiante en Europe

En se muant au sein de la FAGE, l’ARES a fait le choix du progressisme européen et se reconnaît ainsi dans ses positions défendues dans l’enceinte de l’ESU (European Student’s Union), organe de représentation étudiante à l’échelle européenne.

Regroupant 45 organisations nationales de 38 pays européens, l’ESU représente plus de 11 millions d’étudiants au sein de l’Espace Européen de l’Enseignement Supérieur. Le rôle de l’ESU est de représenter les étudiants et de défendre des positions relatives à l’enseignement supérieur au niveau européen auprès des acteurs qui interviennent à ce niveau, tels que la Commission Européenne, le Conseil de l’Europe, le Parlement Européen, l’Association Européenne des Universités etc.

Outre ce travail concret, le rôle principal de l’ESU est sans doute un rôle informel, celui de permettre et de structurer des liens de long terme entre les différentes organisations étudiantes nationales en Europe. Ainsi, l’ESU est instigatrice de campagnes européennes promouvant les valeurs démocratiques de l’Europe, chères aux étudiants. 2014 a été une année particulièrement riche, puisque l’ESU a lancé un cri d’alerte à l’encontre des répressions en Ukraine ou encore en appelant les étudiants à se mobiliser pour faire peser les sujets relatifs à l’ESR dans le cadre des élections européennes.

L’ESU travaille activement sur le Processus de Bologne dont elle participe au suivi de la mise en place, notamment à travers sa publication phare : “Bologna with student eyes.”

Un autre grand dossier suivi par l’ESU est le financement de l’Enseignement Supérieur, question en débat dans de nombreux pays européens. Pour l’ESU, tout comme pour la FAGE, le système éducatif doit être un bien public global. A travers le Processus de Bologne, des dossiers tels que la mobilité, l’assurance-qualité ou bien sûr la participation des étudiants sont souvent dans l’agenda de l’ESU.

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L’ARES, un réseau activement européen

Être au service de l’étudiant, un objectif qu’accomplissent consciencieusement les associations et élus de l’ARES. Concrètement, cela implique d’apporter des formations adaptées tant pour représenter les élus-étudiants qu’associatifs et d’inciter à entreprendre des activités destinées à sensibiliser les étudiants en sciences sociales à la citoyenneté européenne et à célébrer la diversité culturelle faisant la richesse de l’Europe.

★ Penser plus loin, penser “Europe”

Au cours de chaque événement national, des formations et groupes de travail sont tenus pour renforcer les compétences des membres du réseau ayant vocation à représenter les étudiants en Sciences sociales.

Ares FormationsElus ou associatifs, les étudiants ayant rejoint le réseau de l’ARES se sont vus proposer de rejoindre plusieurs cadres de travail sur les questions européennes. Mieux comprendre les ressorts de la mobilité étudiante, appréhender pleinement la représentation étudiante dans le cadre du Protocole de Bologne, différencier les compétences des décideurs européens dans le cadre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, autant de sujets que le pole des Relations internationales a activement présentés aux élus et associatifs de l’ARES.

Développer les savoirs et faire interagir les étudiants en Sciences sociales sur des problématiques générales mais aussi spécifiques à leurs filières, c’est la vocation première de l’ARES. C’est pourquoi l’ARES a mobilisé son réseau sur l’élaboration d’une contribution sur l’amélioration de l’enseignement des langues et de la mobilité en Europe. Ce travail s’est nourrit de l’expertise et de l’approche empirique chères à l’ARES et a donner lieu à une étude crédible à la disposition des décideurs politiques.

★ Visites des Institutions Européennes à Strasbourg

Visite Parlement Reims

En février 2014, la Corpo AES de Reims organisait son premier voyage à Strasbourg. Un projet pédagogique qui a séduit les étudiants reimois et que les organisateurs ont hâte de reconduire.

Au cours de l’année universitaire, plusieurs associations organisent des séjours à Strasbourg pour faire (re-)découvrir aux étudiants de leur faculté les institutions européennes. Bien plus qu’un voyage culturel, ces visites permettent aux participants de se représenter la fonction précise et concrète des institutions européennes – que ce soit celles de l’Union européenne ou du Conseil de l’Europe – au quotidien. Venir à Strasbourg, ville meurtrie par les déchirements franco-allemands, c’est aussi mieux appréhender la symbolique pacifique qui meut les institutions européennes.

Conférence débat Europe Strasbourg

Le 11 mars 2014, trois associations membres de l’ARES (l’Amicale des Etudiants en Droits, le Club AES et l’Association des Etudiants en Sciences Economiques de Strasbourg ) organisaient une conférence-débat sur “ La Place de l’Europe de notre quotidien à la Faculté de droit”, notamment avec le député Tabajdi et Christian Mestre, doyen de la Faculté de droit de Strasbourg et professeur de droit public.

★ Parole d’Europe : du café européen à la conférence-débat

Engager les étudiants en Sciences sociales voire un plus large public à s’intéresser à l’Europe dans le cadre d’une conférence/table-ronde, une activité que nos associations savent réaliser avec brio. L’enjeu pour l’ARES est bien de sortir des sentiers battus.


Vers un renouveau économique global

inet-websiteiconVoué à promouvoir un renouveau de la pensée économique à l’échelle mondiale, l’Institut de la Nouvelle pensée économique (Institute of New Economic Thinking – INET)  a fait de la crise des “subprimes” l’opportunité de confronter chercheurs, étudiants, acteurs politiques et sociaux, et bien d’autres face à la stérilité des thèses dit orthodoxe. Rejetant ces thèses inspirant encore la gouvernance économique à ce jour, INET fait force de proposition en se voulant être une vitrine des penseurs poussant au changement.
INET aspire à provoquer un séisme à coups de secousses intellectuelles en exhortant les économistes à entreprendre des travaux de recherche nourrissant une nouvelle pensée non catégorisée. Pour ce faire, INET a créé un fonds dédié à la recherche et s’affirme comme le mécène d’une nouvelle génération d’économistes.

INET 2.1.2

Tournée vers l’avenir, l’INET incite la jeune génération- étudiants et chercheurs – à développer leurs travaux et réflexion au sein Young Scholars Initiative (YSI). “Nous recherchons”, lit-on sur le site internet, “à offrir un toit à quiconque qui se meut d’un esprit critique, doté d’une vision intellectuelle propre et d’une compréhension suffisamment précise de l’économie politique, de la science savante et d’une diversité de perspectives et implications relevant des phénomènes économiques”.

Comme une enceinte propice au dialogue entre pairs, la YSI est voulue comme une communauté jeune et ouverte. Par conséquent, son rôle est fondamental pour rendre les problématiques de l’INET plus accessible aux intéressés et aux apprentis, parés pour devenir les grands penseurs de leur génération.

Attentive aux travaux et préconisations d’INET, l’ARES rallie ce courant de pensée et estime qu’il y a urgence à revoir le contenu de l’enseignement de l’économie en sciences sociales. Dans le cadre de l’évolution d’INET, l’ARES s’est montrée investie en étant régulièrement partie prenante de leurs manifestations et rencontres internationales, telles que le Festival international de l’Economie à Trento ou autres workshops de la YSI.

Avancer dans la Francophonie

De l’Europe à l’Océan indien, ce sont plus de 220 millions de personnes qui parlent le Français dans le monde. Ce n’est donc pas que de se replier sur soi, mais bien de tendre la main à des structures semblables à la notre que de prôner le développement de notre rayonnement international en misant sur la francophonie.

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S’inspirer de nos homologues francophones

Ambassadeur des étudiants en sciences sociales dans différents fora, l’ARES lie de nombreux contacts internationaux. C’est pourquoi l’ARES entend renforcer, ou à défaut créer, des liens avec des structures associatives similaires pour un partage des compétences et se nourrir mutuellement d’expériences diverses au moyen de jumelage internationaux.

 

★  Célébrer la francophonie

En raison de la proximité culturelle que nous entretenons avec cet ensemble de pays, la date du 20 mars – journée de la francophonie – doit faire écho à notre volonté de renforcer notre visibilité envers les pays francophones.