Sciences internasociales

Sciences internasociales

En affirmant son ambition originelle d’aller au devant des acteurs qui l’entourent, l’ARES a fait de l’un de ses impératifs de construire des liens au delà de nos frontières. Notre Fédération a vocation certes à être au plus près des réalités locales, mais pour atteindre ces buts, il lui a fallu faire sienne la dimension internationale que revêtent les processus façonnant l’enseignement supérieur, la recherche et l’éducation en général.

Mieux comprendre pour mieux représenter, c’est dans cette philosophie que l’ARES s’inscrit. Il apparaît ainsi que les enjeux dont fait l’objet l’enseignement en sciences sociales ne relèvent pas uniquement du cadre international. L’ARES observe l’actualité internationale pour mieux proposer et mieux se positionner.

le BESI, notre décryptage de l’actu internationale

Mis en ligne en 2012, le BESI est le Bulletin de l’Enseignement Supérieur et de la recherche International. Publié chaque trimestre sur le blog de l’ARES, il offre un décryptage de l’actu internationale à laquelle l’ARES s’estime sensible.

Il s’agit ainsi de revenir sur des sujets médiatiques trop peu traités et qui s’avèrent révélateurs d’évolution – progression ou régression – des conditions d’études à l’étranger ou de changements socio-économiques plus structurels.

Réagir pour plus de solidarité internationale

Au niveau européen, l’ARES, membre de la FAGE, est intéressée aux discussions tenues dans l’enceinte de l’European Student’s Union (ESU) et relaie ainsi les campagnes lancées à l’échelle du Vieux continent. En témoigne l’opération de solidarité en soutien avec les étudiants de Maïden en Ukraine en janvier 2014.
Réagir, l’ARES met un point d’honneur à alerter les étudiants en sciences sociales de toute situation menaçant l’accès au plus grand nombre au savoir, la valeur des diplômes universitaires, les conditions d’études des étudiants étrangers.

Vers un renouveau économique global

inet-websiteiconVoué à promouvoir un renouveau de la pensée économique à l’échelle mondiale, l’Institut de la Nouvelle pensée économique (Institute of New Economic Thinking – INET)  a fait de la crise des “subprimes” l’opportunité de confronter chercheurs, étudiants, acteurs politiques et sociaux, et bien d’autres face à la stérilité des thèses dit orthodoxe. Rejetant ces thèses inspirant encore la gouvernance économique à ce jour, INET fait force de proposition en se voulant être une vitrine des penseurs poussant au changement.
INET aspire à provoquer un séisme à coups de secousses intellectuelles en exhortant les économistes à entreprendre des travaux de recherche nourrissant une nouvelle pensée non catégorisée. Pour ce faire, INET a créé un fonds dédié à la recherche et s’affirme comme le mécène d’une nouvelle génération d’économistes.

INET 2.1.2

Tournée vers l’avenir, l’INET incite la jeune génération- étudiants et chercheurs – à développer leurs travaux et réflexion au sein Young Scholars Initiative (YSI). “Nous recherchons”, lit-on sur le site internet, “à offrir un toit à quiconque qui se meut d’un esprit critique, doté d’une vision intellectuelle propre et d’une compréhension suffisamment précise de l’économie politique, de la science savante et d’une diversité de perspectives et implications relevant des phénomènes économiques”.

Comme une enceinte propice au dialogue entre pairs, la YSI est voulue comme une communauté jeune et ouverte. Par conséquent, son rôle est fondamental pour rendre les problématiques de l’INET plus accessible aux intéressés et aux apprentis, parés pour devenir les grands penseurs de leur génération.

Attentive aux travaux et préconisations d’INET, l’ARES rallie ce courant de pensée et estime qu’il y a urgence à revoir le contenu de l’enseignement de l’économie en sciences sociales. Dans le cadre de l’évolution d’INET, l’ARES s’est montrée investie en étant régulièrement partie prenante de leurs manifestations et rencontres internationales, telles que le Festival international de l’Economie à Trento ou autres workshops de la YSI.

Avancer dans la Francophonie

De l’Europe à l’Océan indien, ce sont plus de 220 millions de personnes qui parlent le Français dans le monde. Ce n’est donc pas que de se replier sur soi, mais bien de tendre la main à des structures semblables à la notre que de prôner le développement de notre rayonnement international en misant sur la francophonie.

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S’inspirer de nos homologues francophones

Ambassadeur des étudiants en sciences sociales dans différents fora, l’ARES lie de nombreux contacts internationaux. C’est pourquoi l’ARES entend renforcer, ou à défaut créer, des liens avec des structures associatives similaires pour un partage des compétences et se nourrir mutuellement d’expériences diverses au moyen de jumelage internationaux.

 

★  Célébrer la francophonie

En raison de la proximité culturelle que nous entretenons avec cet ensemble de pays, la date du 20 mars – journée de la francophonie – doit faire écho à notre volonté de renforcer notre visibilité envers les pays francophones.